Éditions GOPE, 13.8x19.4 cm, 224 pages, cahier photos couleur de 20 pages, 21 €, ISBN 978‐2‐9535538‐7‐1

jeudi 21 novembre 2013

Galerie de portraits


Jonathan Chamberlain dresse tout d’abord un petit historique de l’implantation des premiers mythes chinois. Il évoque aussi la particularité chinoise d’avoir trois religions… qui n’en sont pas à proprement parler. Viennent ensuite l’histoire et les caractéristiques des dieux et déesses que l’on peut voir en visitant les temples chinois. Un petit vade-mecum précieux pour touristes éclairés, illustré par d’amusantes peintures sur verre chinées par l’auteur.

Françoise Blévot
Octobre/Décembre 2013 – CHINEPLUS N° 28

mercredi 20 novembre 2013

Des divinités chinoise sûrement, mais lesquelles ?

Je parie que plus d'une fois, en pénétrant dans un restaurant chinois, vous vous êtes demandé qui pouvaient bien représenter les statuettes des autels, systématiquement honorés d'offrandes. Allez, des divinités sûrement, mais lesquelles ?

關帝, Guandi, le Dieu de la Guerre

Souvent, une femme, toute de blanc vêtu, tient d'une main un rameau, de l'autre un vase. Il n'est pas rare de voir trôner un barbu sévère au visage écarlate.
La première s'appelle Guanyin « une jeune vierge désobéissant à son père, se réfugiant dans un cloître avant d'être tuée puis transformée en déesse ». Une créature qui incarne « l'aspect compatissant du Bouddha ».
L'autre habitué de l'autel est le dieu de la guerre, Guandi. De son regard profond, il tient en respect les démons et les esprits malveillants qui pourraient s'introduire par la porte d'entrée.
Et ça, vous auriez pu le savoir en lisant le passionnant ouvrage du romancier Jonathan Chamberlain. Lui n'est pas parti de statuettes, mais de peintures sur verre, telles qu'on en trouve à Hong Kong. Son œil fut attiré par ces peintures étranges à l'arrière d'un bazar. Puis, au gré de ses achats, sa collection s'agrandit. Tandis que sa connaissance de ces divinités ne progressait, elle, pas d'un pouce ! Sa curiosité le poussa alors à sérieusement se documenter à leur sujet. C'est le fruit de ses patientes recherches que Chamberlain nous livre dans ce précieux volume où l'on fera connaissance avec 19 divinités principale du Panthéon chinois. 

Emmanuel Deslouis/ Eurasie.net

mercredi 2 octobre 2013

Religion chinoise

Le bouddhisme, le confucianisme, le taoïsme... Trois grandes religions qui ont défini l'histoire de la Chine. Si elles semblent contradictoires, pour Jonathan Chamberlain il n'en est rien. Cet ethnologue, qui a enseigné vingt-cinq ans à Hong Kong, a développé une nouvelle approche des religions chinoises. Selon lui, il n'existe qu'une seule religion populaire. Elle s'incarne à travers de multiples facettes. Des sages Lao Tseu et Confucius aux divinités du panthéon chinois, Chamberlain explique comment le peuple chinois a fait de ses héros mythiques l'expression de leurs croyances.

Petit Futé Mag N°46 septembre-octobre-novembre 2013

lundi 2 septembre 2013

Y a du monde là-haut !


Pour Jonathan Chamberlain, l’auteur de ce recueil, enseignant à Hong Kong à l’époque, tout a commencé par l’achat de quelques peintures sur verre très populaires, qu’on trouvait sur les marchés, représentant un dieu. Non seulement cet achat de hasard se transforma en passion de collectionneur, toujours en quête de nouvelles pièces et de nouveaux dieux, mais il se lança dans des recherches très poussées dans l’univers des croyances populaires chinoises pour savoir qui étaient ces dieux. C'est le récit de ce voyage initiatique au cœur de la pensée chinoise qui compose ce livre écrit avec passion et simplicité.

Parallèlement aux trois grands systèmes de croyances – le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme – le peuple a toujours été persuadé de l’existence d’êtres surnaturels. Plusieurs sont cités dans d’anciens textes chinois. Certains étaient admis au panthéon, d’autres furent déifiés à titre posthume soit par l’empereur régnant, soit par plébiscite populaire.

Selon Jonathan Chamberlain, la grande masse du peuple avait fait un amalgame de toutes ces croyances, pour n’avoir finalement qu’une religion : la religion populaire chinoise.

L’auteur nous présente d’abord la symbolique de la pensée chinoise, les différents cultes et croyances, pour établir ensuite l’identité de dix-neuf des principaux dieux particulièrement vénérés du panthéon chinois, qui peuvent aussi avoir les titres d’esprit, génie, immortel, fée, saint, seigneur, monarque, étoile ou empereur... Des identités se révélant à partir de récits écrits très anciens, de légendes orales et documents historiques ou études recoupés, comme un puzzle qui s’assemble pièce par pièce. On entre dans les royaumes magiques des contes et légendes avec des personnages que leurs fidèles ont rendu divins, et c’est passionnant. Une analyse de la peinture sur verre du personnage suit son portrait et des reproductions des peintures sur verre (qui sont devenues aujourd'hui introuvables) des principaux dieux complètent cette œuvre, l'une des rares à avoir été écrites sur les divinités de la religion populaire chinoise.

En vente chez Carnets d’Asie.

Martine Helen
Gavroche la Thaïlande N°226 – août 2013

dimanche 21 juillet 2013

Pourquoi ce livre ?

L'auteur de ce livre, ainsi que son éditeur français, ont eu à un moment donné la même curiosité sur les diverses représentations de dieux chinois qu'ils ont, pratiquement à chaque coin de rue, rencontrées à Hong Kong.

Or il se trouve qu'à Singapour et Taiwan, en Chine, en Thaïlande et en Malaisie, et même dans les chinatowns disséminés sur les autres continents, on les voit également partout : dans les restaurants, les bureaux, les usines, les foyers et, bien sûr, les temples !

Au début, on trouve qu'ils se ressemblent un peu tous et en plus leurs noms varient d’une région à une autre ! Mais qui sont-ils ? Des bouddhas, des dieux taoïstes, des personnages historiques ? Quelles sont leurs origines, leurs pouvoirs ? Dans quelles circonstances les célèbre-t-on ?
哪吒/NEZHA, le Troisième Prince
Cet ouvrage trouve son origine dans la frustration née des réponses évasives ou alambiquées données par les gardiens de temple ou du peu de secours apporté par la littérature existante. Bien sûr, il y a en France une longue tradition de sinologie et d’études orientales, les livres sur le bouddhisme, le taoïsme, le confucianisme, etc. ne manquent donc pas. Mais ne lit pas M. Granet, J. Pimpaneau, P-H de Bruyn, Lao Tseu, qui veut… D’ailleurs, voici ce qu’en dit Pascal Vatinel qui a préfacé l’ouvrage :

« Avec Les Dieux qui unissent les Chinois, J. Chamberlain nous épargne un travail universitaire de plus dont, trop souvent, la lourdeur de propos, conduite par l’exigence d’une rigueur sans faille et d’une parfaite exhaustivité, enlève très vite toute magie au voyage. Il nous offre au contraire la légèreté de l’émotion, celle qu’il a lui-même éprouvée au contact des multiples représentations que les Chinois ont faites de leurs dieux par la gravure, la peinture, la sculpture, mais aussi par leurs légendes, leurs coutumes, leurs rites qui traversent les siècles, quoi qu’il advienne, comme un message pour les générations futures. »

jeudi 18 juillet 2013

Résumé

Après une introduction à la symbolique chinoise et au culte traditionnel associant taoïsme, confucianisme et culte de la nature, l’auteur passe en revue 19 des principaux dieux chinois : leur représentation, leur signification, leur culte, les coutumes qui leur sont rattachés, etc.

北帝/Beidi/Pak Tai l'Empereur du Nord

vendredi 14 juin 2013

Les dieux qui unissent les Chinois est...

... disponible !
Dans un premier temps, il peut être acheté directement auprès de nous, puis, d'ici deux-trois semaines, chez votre libraire préféré...